le vendredi

soprano et percussions insolites. Mokthar et Alban semblent se situer -apparement- aux frontières du folklore d'Afrique du Nord et de la variété française des plus populaire ( avez-vous déjà entendu "Oh les filles" en arabe accompagné d'un ukulélé ? ). Dans 60/60, on entend de tout et le public du Liberty a trouvé que c'était très bien ainsi.

 

Le Cirque Baroque ouvre ensuite les spectacles de soirée, en même tant que Mat et Dirk de la compagnie To be 2 ( voir la page du samedi ), avec un genre d'opéra-cirque librement inspiré du roman de Mary Shelley, Frankenstein. D'ambiances gothiques bruyantes en insolites et rafraîchissants

le cirque baroque (Frankenstein)


le lendemain...

C'est avec les deux musiciens de la compagnie Artus que le deuxième jour du festival débute. Au programme de leur loufoque récital : djerbouka et ukulélé, chansons bretonnes et cours d'arabe désopilant, saxophone

 

petits intermèdes, les quelques 20 artistes enchaînent des numéros chorégraphiés de danse,  de trapèze, de jonglage, de diabolo, le tout chorégraphié de bout en bout avec énergie : une prestation technique et physique qui raconte beaucoup mais dans un mutisme presque... effrayant.

 

Le boeuf circassien de fin de soirée (cette année sans le traditionnel cabaret forain, quel dommage!) se voit emmené par la bande délirante de l'Utopium Théâtre pour une présentation décalée des numéros de quelques artistes du festival. Un joli moment d'absurde.

 


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la compagnie Artus (60/60)